Les ateliers de fabrication numérique, tels que nous les souhaitons, ont pour vocation de s’autofinancer dès leur 4iéme année tout en favorisant localement la création de nombreux emplois durables.

Ces projets sont naturellement très bien subventionnés au départ car ils s’appuient sur de nombreux leviers tels que l’innovation, l’intergénérationnel, la formation initiale et continue, le développement du numérique, le développement durable, le lien et l’innovation social, la solidarité, la création d’emplois etc.

A titre d’exemple, quelques chiffres pour un projet de taille moyenne : 100 K€ d’investissements, 2 emplois immédiatement crées en CDI et un objectif maximum de subventions de 200 K€ (règle des minimis).

Qui plus est ces projets s’inscrivent dans les nouveaux mouvements citoyens, dans celui des nouvelles économies (collaborative, circulaire, de partage et de solidarité), ils intègrent naturellement les nouvelles tendances managériales plus horizontales (holacratie) et les projets innovants sont conduits en management de projet (méthode agile) et sur un mode de raisonnement effectual.

Le chiffre d’affaires de ces nouveaux « Fablabs « est principalement constitué :

  • de la location du site, des machines et des compétences,
  • d’adhésions,
  • de l’animation et des événementiels,
  • de la formation initiale et continu (Fablab déclaré comme organisme de formation),
  • des NAP et des autres activités en lien avec l’éducation Nationale,
  • du coworking et de la location de bureaux à des résidents,
  • de crowdfunding (financement participatif pour les projets innovants qui utilisent le Fablab),
  • du sponsoring, de la publicité, des dons et du mécénat.

Pour obtenir l’autonomie financière recherchée il faut, dans le cas d’un Fablab de taille moyenne, réaliser un CA annuel de 120 K€ en N+4 avec : 2 salariés, du matériel performant, des bénévoles, des stagiaires et des projets innovants par ailleurs potentiellement subventionnés et clients privilégiés du Fablab.